Il faut avouer que le phénomène « Zombie » est maintenant devenu quelque chose de relativement populaire, avec les succès – relatifs certes – de certains produits comme le film « L’Armée des Morts » (Dawn of the Dead) de Zack Snyder, remake moderne du cultissime « Zombie » qu’on ne présente plus, le duo des 28days/months later même s’il n’est pas réellement question de zombies selon leur description « académique », de jeux vidéos comme Left 4 Dead ou encore d’ouvrages comme « The Zombie survival guide » ou « World War Z » de Max Brooks.
Parmi les tonnes de dérivés qui peuvent sortir de cette vague il reste quand même un certain tri à faire, le principe du film de zombies étant un cadre relativement restreint qui compte au final peu de sorties pouvant se targuer de réellement renouveler le genre.
Sans pour autant jouer sur les plates bandes d’un Romero ou d’un Fulci, le Norvégien Tommy Wirkola s’en sort remarquablement bien avec son tout dernier Dead Snow (Død snø)
La base du plot reste extrêmement classique, une bande d’étudiants en médecine débarque pour des vacances d’hiver au milieu de nulle part avant de se trouver nez à nez avec la malédiction locale, un régiment de la Wehrmacht zombifié et à la recherche du butin de leurs pillages.
Une surprise qui vient du froid et qui clame haut et fort sa provenance avec un OST composé de titres en Norvégien et une action centrée autour d’un Hütte, sorte de chalet de montagne typiquement Norvégien.
Le tout possède une touche atypique, malgré un démarrage d’une lenteur pachydermique Wirkola nous gratifie des scènes classiques avec l’étudiante isolée et son charcutage en règle, les plans de survie qui s’effondrent successivement, de bons clins d’oeils à certains classiques (Evil Dead principalement en passant très certainement par Bad Taste) avant d’enfourcher une direction quasi comique en lorgnant vers Shaun Of the Dead voir Brain Dead (cf : la scène de combat finale, à mi-chemin entre le splatter et le burlesque)
Au final le père Wirkola joue avec la tournure de l’action de manière originale avec un film « multidimensionnel » tout en suivant la plupart des impératifs du genre. Un titre qui n’est pas prêt d’arriver dans la plupart de nos salles obscures, malgré une originalité certaine. (d’ailleurs reconnue lors du dernier Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg)
Luc Lemay, seul membre du lineup original s’est remis au boulot afin de faire revivre cet avatar de la scène Deathmetal Canadienne.
Avant d’hurler au blasphème hérétique, je vous laisse découvrir l’étendue du lineup par vous-même:
Luc Lemay – Vocals, Guitar
Kevin Hufnagel (DYSRHYTHMIA) – Guitar
Colin Marston (DYSRHYTHMIA, BEHOLD… THE ARCTOPUS, KRALLICE) – Bass
John Longstreth (ORIGIN, DIM MAK, ANGELCORPSE) – Drums
Après ces quelques secondes d’apnée vous pouvez revenir à vous. C’est un fait, mettre autant de tueurs dans les mains de ce vieux sorcier du Death technique c’est tout bonnement démoniaque et le résultat promet de mettre nos cages à miel dans leurs derniers retranchements.
Pas de date de sortie encore fixée mais le groupe bosse actuellement sur les morceaux de l’opus à venir.
Le fait divers se passe à Austin, au Texas. Des petits malins ont eu l’idée de trafiquer un panneau de signalisation routière pour afficher leur propre slogan. Du coup, à la place d’annoncer des travaux sur la chaussée, le panneau mettait en garde contre l’arrivée de zombies nazis. Les joueurs auront bien noté la référence au mode bonus du jeu Call of Duty : World at War. Le message est resté affiché pendant quelques heures avant que les autorités puissent rétablir la situation.
Spotify, un petit programme vraiment plaisant que j’utilise depuis quelques semaines. Une sorte de Deezer avec une excellente qualité sonore, basé sur une interface logicielle très légère et qui ne nécessite pas d’avoir une page Web en fond.
Le tout se veut parfaitement légal car mis en place conjointement avec une paire de gros labels et basé sur deux systèmes de diffusion, le parrainage et l’option payante. Aucune limite d’écoute, vous aurez droit épisodiquement à quelques secondes de publicité pour tel ou tel single mais rien de plus. Il est vraiment possible de trouver pas mal de trucs, pour ma part je suis tombé sur des opus complets de: Deicide, Malevolent Creation, Gorgasm, Severe Torture, Vesania, Suffocation, Decrepit Birth et j’en passe, tout pour dire qu’il y a de quoi faire et les choix ne pourront que s’étoffer par la suite.
Depuis quelques mois je songe vaguement à l’idée de m’offrir un nouvel ensemble clavier-souris fortement axé Gaming, histoire de remplacer ma préhistorique Microsoft Intellimouse payée 410 Francs à l’époque, (elle fonctionne toujours parfaitement mais un surplus de sensibilité ne serait pas de refus) et un banal clavier Logitech d’entrée de gamme.
L’idée étant encore et toujours repoussée de part la difficulté de faire un choix parmis la pléthore de produits de ce type proposés sur un marché où les constructeurs se bastonnent sec pour innover. Je lorgne quelque peu sur l’ensemble Saitek Cyborg, qui semble – d’après mes recherches – bourré de qualités malgré un certain manque de notoriété et que des sites comme Materiel.net proposent pour 99,90€. J’aime les fonctionnalités du clavier avec la petite douzaine de touches programmables par macros, la gestion du mode cyborg, les différentes configurations d’éclairage (ayant l’habitude de jouer dans le noir), et ce look futuristo-rétro qui me rappel avec nostalgie quelques bon vieux films des 80’s comme Wargames ou encore Short Circuit. Pour la souris ce serait pour la bonne dose de boutons, la sensibilité max en 3200ppp, la gestion de différents profils, le look (cf clavier), et comme c’est parfaitement inutile donc indispensable, la possibilité de modifier la longueur de la souris via une interface logicielle .
Un nouvel album de Cannibal c’est un peu comme le beaujolais, on sait pertinemment que ca arrivera, et quelle saveur générale ça aura, mais peu importe on en redemande volontiers.
Comme pour KILL les Floridiens d’adoption ont gardé la même formule à savoir confier la production au ’sieur Erik Rutan & son staff (MANA Studio à Tampa en Floride). L’extrait myspace présente un titre aux relents mid-tempo pachydermiques (rappellant quelque peu l’époque « Gallery of Suicide ») aidé par une prod de premier ordre. Rien de nouveau ni de particulièrement inventif, Cannibal fait du Cannibal et c’est bien là l’essentiel.
Psycroptic voilà un groupe aux apparitions épisodiques dans nos contrées à côté desquelles le fan lambda de Death technique ne peut passer. Le tout aura lieu le 22 février au Luxembourg à Esch-sur-Alzette dans la Kulturfabrik, évidemment j’ai déjà mon billet et une petite idée de la claque potentielle que je vais me manger, depuis le temps que je cherche à voir ce groupe avec Dave Haley aux fûts. Un petit live report sera à envisager.
Le clip du titre « Initiate » du dernier album OB(SERVANT):
Ce 16 janvier nous célèbrons le 16ème anniversaire de la mort de feu Jón Páll Sigmarsson (28/4/1960 – 16/1/1993).
Surnommé « The Viking » dans le milieu du strongman Jón Páll aura marqué le domaine de la force de part ses performances, ses records, son charisme et le nouveau souffle qu’il avait apporté à la discipline.
Vainqueur (entre autres) des compétitions du World’s Strongest Man de 1984, 1986, 1988, 1990, il a également gagné des titres en bodybuilding Islandais des +90kg en 1984 et 1988 ainsi que de nombreux records de powerlifting en Islande et en Europe notamment avec ses performances au soulevé de terre.
« There is no point in being alive if you cannot do the deadlift ».
Un de ses accomplissements les plus remarquables est celui d’avoir gagné le Pure Strength/Ultimate Challenge Competition contest de 1987 en écosse où il domina deux autres géants du strongman, Bill Kazmaier et Geoff Capes avec 8 victoires sur 10 épreuves.
Black Bleeding est un trio belge de la région d’Arlon pratiquant un black/death atypique, imbibé d’une grosse dose de trappiste Rochefort et d’autodérision. Un groupe purement jouissif de part leur « F.O.A.D » (Fuck off and die) attitude, des représentations scéniques à mi-chemin entre le concert de brutal et le spectacle, vous pourrez dailleurs en juger ici.
3/4ans après leur démo « The Awakening » ils reviennent avec un Ep intitulé « The Great Satan », la recette est toujours la même et c’est toujours aussi bon, d’autant plus que le groupe diffuse gratuitement l’intégralité de l’Ep téléchargeable ici
Un extrait pour la route avec la fameuse arrivée du Christ à ARLON:
Possesseur depuis peu d’un boîtier Antec Nine Hundred j’ai été confronté à un certain besoin de pouvoir réguler plus efficacement ses bonnes capacités de ventilation ainsi que son volume sonore parfois conséquent. Je me suis donc intéressé aux rhéobus et après avoir hésité avec le Zalman MF C2 et l’Aerocool Modern V j’ai finalement opté pour le très réçent NZXT Sentry LX.
A la réception de la bête on se rend tout de suite compte que la qualité est bien là, structure en aluminium avec un effet brossé pour la facade, l’armada de petits cables dispose d’étiquettes qui permettent de s’y retrouver, la finition globale font oublier un packaging relativement pauvre.
L’installation: cette partie m’aura causé pas mal de problèmes, en effet, les trois ventilateurs d’origine de 120mm et le 200mm de la Nine Hundred sont en branchement molex trois broches alors que le rhéobus impose une connexion en 4broches pour le contrôle de la vitesse de ventilation, j’ai donc changé les trois 120mm pour des Antec Tricool (ceux d’origine du Twelve Hundred), concernant le 200mm si vous avez une solution je suis preneur.
Un autre problème lié à l’installation: la qualité discutable du film adhésif fournit pour fixer les sondes à proximité des ventilateurs comme conseillé dans le manuel. En les manipulant on se demande si le tout sera capable de tenir plus d’une semaine, mon conseil est de vous procurer un film spécifique de meilleur qualité (du scotch de base faussera toute la sensibilité thermique).
A l’usage: Après les quelques minutes d’admiration à la fin de la phase de monte (c’est un fait le Sentry LX est très esthétique) le tout se montre vraiment très simple à utiliser même sans consulter la notice. Le mode manuel permet de définir manuellement la vitesse de rotation de chaque ventilateur tandis que le mode automatique nécessite de fixer une température palier et le rhéobus va gérer la vitesse lui même afin de conserver une température inférieure à celle définie (avec parfois une certaine prédilection pour transformer votre pc en soufflerie). Une alarme vous informe d’un dépassement de température et le ventilateur concerné se met à clignoter sur l’écran et ce, quel que soit le mode.
Un autre petit défaut étant l’angle de vue restreint, si vous n’êtes pas en face de l’écran (qui est un écran à l’ancienne type cristaux liquides) vous n’aurez pas une visibilité convenable.